Le truc que je regarderais avant même le texte généré, c’est le ratio “découvert / exploré / indexé” par type de page, pas juste le volume total. Sur un site d’offres que j’avais monté avec 1 180 pages issues de flux, les pages envoyées uniquement via sitemap finissaient souvent en “détectée, actuellement non indexée” pendant 3 à 6 semaines, alors que celles liées depuis des pages catégories bien propres entraient en index en moins de 10 jours. Le sitemap aide Google à connaître tes pages, mais il ne leur donne pas de valeur interne : si tes 2 000 fiches sont à 4 clics, sans liens contextuels, sans catégories filtrables utiles, tu vas croire à un problème d’IA alors que c’est surtout un problème d’architecture.
Je séparerais les sitemaps par lots et par intention : produits actifs, produits avec historique de prix solide, produits pauvres ou récents, pour voir lesquels se font vraiment bouder. Dans mon cas, les fiches avec moins de 90 jours d’historique et zéro avis/alternative avaient un taux d’indexation autour de 28 %, celles avec courbe de prix + 3 alternatives internes montaient à 74 %. Et côté revenus, les pages “pauvres mais nombreuses” faisaient surtout du crawl, pas du cash : environ 38 € sur un mois pour 600 pages, alors que 80 pages renforcées faisaient 110 à 140 € sur la même période. Donc viable, oui, mais seulement si tu traites tes 2 000 fiches comme un stock à qualifier, pas comme 2 000 tickets de loterie balancés dans un sitemap.